L’avis de l’expert

"Pour un SI Juridique de cette ampleur pour lequel la collecte d'informations disparates était assez importante, il est évident
que notre progiciel composé de modules complets et simples d’utilisation était la réponse adaptée afin d'optimiser la gestion des actes juridiques de l'ensemble du groupe LAGARDERE", explique Yann MERLIN  , chef de projet, LEGAL SUITE.

Yann MERLIN

Parole de client

 
Le Groupe Lagardère centralise ses informations.

 

 

Le contexte

Le groupe Lagardère, grand groupe de médias organisé autour de 4 pôles d’activités représentant plus de 800 entités juridiques, s’est lancé en 2005 dans la recherche d’un Système d’Information Juridique centralisé.
Le groupe, en 2005/2006, avait assez peu d’informations centralisées en termes de droit des sociétés et autres activités juridiques de l’ensemble des sociétés dépendant de son groupe.
« Nous manquions de visibilité, nous n’avions pas la visibilité globale sur l’ensemble du périmètre et il y avait un vrai besoin de ce point de vue là. Les informations existaient sous forme de bases décentralisées et la collecte et la centralisation des informations nécessitaient beaucoup d’efforts », déclare Jean-Bernard EHL, Responsable Applications de Gestion au sein de la DSI groupe Lagardère.

Le projet

« Il y a eu une vraie opportunité de regrouper et de mutualiser les moyens nécessaires à la constitution de cette base d’informations et donc de constituer une base commune pour éviter les redondances. Au départ, nous avons évidemment procédé par appel d’offres. Nous avions déjà des solutions progiciels déployées mais qui, pour certaines, étaient en fin de vie. Nous avons regardé ce qui se faisait à cette époque-là sur le marché. Nous avons rédigé un cahier des charges dans le cadre de l’appel d’offres, avec l’idée d’aller au-delà du simple renouvellement de logiciels et de l’intégration d’une base de ‘droit des sociétés’ mais aussi dans le but de répondre à d’autres besoins du Juridique à travers différents métiers, notamment la ’gestion des contrats’ », précise Jean-Bernard EHL.

Le choix de l’offre

« Notre choix s’est porté sur la Legal Suite, un progiciel dédié à la fonction juridique ayant la particularité de proposer une collection de modules homogènes qui fonctionnent tous de la même façon et qui sont basés sur la même plateforme technique répondant à différents besoins, différents métiers du Juridique. Nous voulions ainsi constituer une véritable plateforme applicative qui réponde à tous ses besoins sachant que la plupart du temps les juristes sont multi profils », poursuit-t-il.
« C’est un projet pluriannuel démarré en 2005 qui a été mis en place progressivement. On est en train de monter en puissance mais c’est un projet de plusieurs centaines de milliers d’euros dans sa globalité, ce qui est beaucoup pour ce type de projet mais qui ne représente pas beaucoup par rapport à l’audience puisqu’on a aujourd’hui 130 utilisateurs répartis un peu partout dans le groupe. Nous avons vraiment mutualisé au maximum ».

Les bénéfices

« Il y a avait une vraie nécessité de constituer une base commune. Clairement, rien que par la mutualisation, il était rentable de centraliser. Par la suite, il y a un retour sur investissement qui est évidemment plus difficile à valoriser, qui est le gain de temps que cela va apporter, les possibilités d’échange de travail collaboratif, de visibilité sur les activités des uns et des autres et la facilité de réorganiser le travail de la Direction Juridique. C’est quelque chose qui est difficile à quantifier mais dont on voit les bénéfices tous les jours et qu’on continue à mesurer dans le cadre du déploiement », conclut Jean-Bernard EHL.